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Animes : Après j'arrête

Lundi 1er septembre 2008 à 15 h 36
Dernière séance d'animes avant de reprendre le boulot, au programme : Welcome to the NHK, The Melancholy of Haruhi Suzumiya et Sayonara Zetsubo Sensei


Welcome to the NHK
À la lecture du synopsis ça paraissait marrant, un hikkikomori qui part en croisade contre la NHK (plus important groupe audiovisuel public japonais) qui selon lui est un complot visant à créer des larves humaines de son genre. Ça ne pouvait qu'être marrant non ? Et bien en fait non. J'ai été surpris, voire choqué.
Welcome to the NHK parle en fait de la vie d'un hikkikomori qui a fait la rencontre d'une jeune fille étrange qui veut le faire sortir de chez lui, lui faire reprendre une vie normale, ça, c'est la trame basique sur laquelle se superposent pas mal de trucs assez glauques. Et glauque, tout l'anime l'est, et ça peut aller très loin dans le réalisme, du développement d'un eroge au suicide collectif et à la vente pyramidale, c'est réaliste, détaillé, déprimant. On peut y voir la misère des gens, la vie de merde qu'ils se coltinent, l'impossibilité d'en sortir... Et en ce qui concerne cette fameuse croisade contre la NHK, ce n'est pas un petit trip fantasque, non, c'est en fait la représentation des délires paranoïaques du personnage principal, il voit le complot partout, hallucine, perd tout contrôle.
Au final,Welcome to the NHK c'est excellent, c'est pas un truc à regarder en étant dépressif mais ça reste très bon, l'humour est toujours un peu présent.


The Melancholy of Haruhi Suzumiya
Euh... Waw ? TMHS (parce que c'est plus court à écrire) raconte l'histoire d'Haruhi, lycéenne excentrique, asociale et étrange, et l'histoire de sa "brigade", sorte de club lycéen qui a pour mission d'enquêter sur les faits surnaturels. Ça aurait pu être un anime de lycée banal, sauf que ça tourne rapidement au n'importe quoi, et quand je dis n'importe quoi c'est pas des conneries irréelles comme on pourrait en trouver dans School Rumble ou Excel Saga, c'est un n'importe quoi bien plus profond. Pour résumer, Haruhi serait Dieu sans le savoir. C'est étrange, mais bien développé, théories, faits étrange, personnages bizarres issus de la volonté d'Haruhi...
Au final c'est cohérent, et c'est très bon. TMHS fait maintenant partie des animes que je recommanderais volontiers.


Sayonara Zetsubo Sensei
Ça ne pouvait que me plaire, l'histoire d'un professeur dépressif, pessimiste, suicidaire, excentrique. Si à la base Sayonara Zetsubo Sensei raconte l'histoire de ce professeur, l'anime se penche rapidement vers les élèves de sa classe, plus spécialement les filles, chacune ayant une tare, un comportement étrange, de l'opposée du prof (qui voit tout de manière positive) à l'hikkikomiri en passant par une personnalité double et une immigrée clandestine... C'est marrant, l'humour est à la fois noir, simple et innocent, c'est un bonheur à regarder. La musique d'opening est particulièremente excellente, je crois que je l'ai écoutée à chaque fois, addictve. J'vais pas m'étaler, c'est du bon.


Too Long ; Didn't Read
Welcome to the NHK : Super sombre, déprimant, très bon.
The Melancholy of Haruhi Suzumiya : Hallucinant, marrant , excellent.
Sayonara Zetsubo Sensei : Un bon moment de détente.


Et maintenant ?
Maintenant je vais me calmer sur les animes, je reprend le travail demain, le jour où je me ferai chier, j'entamerai Nodame Cantabile que j'ai récupéré en même temps que les trois autres. Je me sens plus trop d'écrire ce genre de review même si j'aime bien ça, ça devient un peu trop décousu.

Quelques animes, encore...

Mercredi 6 août 2008 à 04 h 30
Toujours autant de temps à perdre, j'ai tenté de prendre les quelques suggestions qui m'ont été faites en considération et de trouver quelques autres trucs. J'ai donc regardé Code Geass sur conseil ainsi que Yamato Nadeshiko Shichi Henge et Lovely Complex que j'ai pris au hasard sur mononoke-bt.
J'me suis trouvé Hancock au passage.

Code Geass
Bordel je peux pas blairer les méchas. Ces grandes saloperies métalliques issues des fantasmes de mangakas boutonneux, "fulguro-manque d'imagination" et "über-pouvoir-de-la-mort-qui-pue". Srsly, j'ai subi Code Geass. Si on met les conserves de côté, je peux pas blairer l'aristocratie, je peux pas blairer les costumes, et cet anime en est rempli, c'est le fondement même du truc, des familles compliquées tout ça. En parlant des costumes, c'est pathétique, ne pas avoir de costume ça doit pas être "in" ou une connerie du genre, faut voir la gueule du héros dans son endive noire, ridicule. (Et mention spéciale pour les méchas avec des capes, DES PUTAINS DE CAPES SUR DES BORDEL DE ROBOTS DE COMBAT, WTF)
Sinon, Code Geass ça raconte l'histoire de... J'ai déjà oublié son som, mais pour révéler son côté evil dark de la mort, il se fait appeler Zéro, parce que "Zéro" c'est plus cool que "Deux". Donc, ce Zéro est un étudiant britannien (la super puissance mondiale) dans une académie britanienne située au cœur de la zone 11. La zone 11 étant le Japon rasé par les britanniens. Un joli background pour réveiller l'anti-américanisme des nippons, et qu'on vienne pas me dire qu'ils sont anglais, la première image de l'anime c'est les USA avec marqué "Britannia" dessus, qui envahissent le pays du guro.
Cet étudiant disais-je, reçoit un pouvoir, le "Geass", qui lui permet de donner n'importe quel ordre à n'importe qui. Du genre "mourez" et tout le monde se suicide. Ce pouvoir il va s'en servir pour assouvir ses envies de vengeances et nettoyer un peu la merde de ce monde (le monde étant le Japon, remarque pour une fois que c'est pas les USA).
Donc Code Geass c'est Death Note avec des méchas, mais en moins bon, puis surtout, les motivations du héros sont pour le moins improbables : tuer son père et permettre à sa sœur paraplégique et aveugle de vivre dans un joli monde tout beau. Et bien sûr, pour ces motifs il n'hésitera pas à tuer un bon gros paquet de monde, et même conduire un pays au génocide. Youpi !


Yamato Nadeshiko Shichi Henge
Putain c'est lourd à taper. YNSH (déjà plus court) c'est l'histoire de quatre playboys qui pour ne pas avoir à payer leur loyer acceptent de transformer la nièce de l'excentrique propriétaire en une "Lady". Le problème c'est que cette nièce s'avère être un mix entre Mortitia (The Adams Family) et Sadako (The Ring). Toujours entourée de ses précieux et glauques modèles d'anatomie (Joséphine, Akira, John et Hiroshi) elle passe son temps dans sa chambre à mater des films gores et à bouffer des conneries. Bref, c'est pas gagné.
Cet anime se veut "déjànté", un peu trop même, scénario improbable, personnages improbables, situations improbables, probabilités improbables... Un peu excessif, mais fort sympathique au demeurant. C'est au fil des épisodes que l'on pourra observer l'absence de changement sur le personnage principal, ainsi que sur les quatre tarlouzes de playboys de mes deux. (Un asexué, un coincé, un dragueur et une brute. Les personnages sont un peu beaucoup trop typés.)

Lovely Complex
Lolwut je dois être gay, j'ai trouvé cet anime excellent. Juste après YNSH j'ai enchaîné sur Lovely Complex, ça change radicalement, dès le premier épisode je suis devenu complètement fan du dez' et de l'anim.
Lovely Complex c'est l'histoire d'un mec petit et d'une grande fille qui se foutent toujours sur la tronche et qui inévitablement, vont à un moment ou à un autre finir par tomber amoureux l'un de l'autre. Shôjo à mort. Les premiers épisodes posent les bases puis ça se développe pas mal. Au début je me suis dit que ça allait finir en "je t'aime, moi-non plus" sur vingt EPs mais j'ai été finalement agréablement surpris, même si ça reste un peu dans le genre. J'ai particulièrement apprécié le sérieux de l'anime, une dimension réaliste, pas de vielle à gros bonnets qui descend d'un hélico plaqué or, juste quelques lycéens. Au final tout est traité avec un surprenant sérieux, il y a même un travelo dans l'histoire, sans que ça devienne glauque ou comique par excès. J'ai pu revoir des situations que j'ai déjà vécues (du genre passer des vacances tout seul entre deux couples, c'est frustrant à merveille) sans que ça parte dans le n'importe quoi. Même si c'est marrant, c'est pas du WTF toutes les secondes, appréciable.
Détail cependant, quand on a plus rien à dire, on arrête la série au lieu d'introduire des personnage inutiles et de faire des cliffhangers à deux balles.

Hancock
Ah ouais, au passage je me suis trouvé une très bonne release de Hancock (DVD VO). C'est sympa, marrant, divertissant. Évidemment déçu par la fin (film américain, happy end obligatoire) c'est pas désagréable à regarder. Par contre, encore une fois, les français passent pour des connards, personnifiés par un gamin blond aux cheveux longs, insupportable dont la présence dans le film est pas spécialement justifiée. D'après Wikipedia, en VF le gamin s'appellerait "Micha", on se fout des russes alors ?

Too Long ; Didn't Read
Code Geass : Death Note avec des méchas, de la merde en barre.
Yamato Nadeshiko Shichi Henge : Un peu lourd mais sympa.
Lovely Complex : Doit pas être du goût de tout le monde mais j'ai aimé.
Hancock : Marrant, pourri par une fin à l'américaine.

Aux weaboos de passage : je mate quoi maintenant ?
12 commentaires, dernier de err3d.

Can it be weaboo tiem nao ?

Mercredi 25 juin 2008 à 17 h 02
Vacances, nouveau débit (yay ~660Kio/s), trois mois à tuer... Hop, direction mononoke-bt et clics au hasard. J'ai été à la pèche à l'aveugle, me fiant à quelques-uns des premiers commentaires des séries, et me suis fait une petite séance de trois animes dont les noms m'étaient inconnus.


Mushishi
Un monde poétique, sombre, beau, une histoire simple, sombre, belle, pourtant Mushishi ne sombre jamais dans la noirceur, qui est traitée de manière impartiale, omnisciente, ce qui est, est. Es muss sein. C'est ce qui est bien, il n'y a pas de bien ou de mal, quelques intérêts personnels ou communautaires, mais rien n'est bon ou mauvais, tout se contente d'être. Loin d'être noir, Mushishi est sombre, poétique diront d'autres. Le background est excessivement simple, l'histoire aussi, reposant. Mushishi raconte l'histoire d'un Mushishi, un expert en mushis, les mushis étant une forme de vie paradoxale, une autre vie, ils ne sont ni vivants ni morts mais sont une forme de vie, pouvant être assimilée à des esprits, mais sans conscience présente ou passée, ils se contentent d'être là.
Background mis de côté, Mushishi c'est beau, la rétine est ravie, les osselets se réjouissent de vibrer et le cerveau reposé se fait des fix à l'endorphine.
Au début, j'étais sceptique, je lisais quelques commentaires et il en ressortait qu'il n'y avait aucune action, mais que ça restait excellent. Comment transformer un potentiel film polonais en agréable moment ? Je ne sais pas, mais Mushishi l'a fait, les épisodes qui n'ont ni ordre chronologique, ni suite logique (sauf au niveau de la découverte des (du ?) personnages) s'enchaînent pourtant très rapidement, trop rapidement. Beaucoup trop vite écoulé.
C'est une série à voir, et surtout à apprécier.


Seto no Hanayome
Bof. Je dois reconnaître que je suis (trop) bon public et j'ai du mal à détester quelque chose, en m'interprétant moi-même, je dirais que j'ai pas aimé. Même si sur le principe ça aurait pu être bien, faire tout un anime fondé sur une idée à la con, c'est finalement assez fade, j'avoue avoir sourit, mais j'étais fatigué, assez pour apprécier l'humour très grand public de cet anime. L'idée à la con donc : Un jeune couillon qui se noie à cause d'une crampe se fait sauver par une sirène, pour déroger aux lois subaquatiques qui stipulent que l'un des deux doit crever (révélation d'identité tout ça) la sirène doit se marier au couillon de service. C'est con hein ? Sauf qu'ils se sont pas arrêtés là, les parents de la sirène ne sont rien de plus que des yakuzas en puissance avec des écailles, la gourdasse (parce qu'elle est pas finaude la dame-poisson) est protégée par une garde du corps de deux pommes de haut, plus tard une 'idole' adulée par nombre de nippons viendra aussi se joindre au groupe... C'est un bordel pas possible.
Là où se situe vraiment le problème, c'est qu'on y croit pas une seconde, bien que le réalisme d'un scénario ne fasse pas tout (Excel Saga ça poutre, mais niveau réalisme, une hystérique, un zombie et un gigot de secours qui partent en croisade pour conquérir une ville, j'ai vu mieux) là ça plombe tout, à moins que les gymnases japonais se fassent souvent détruire par des sous-marins naviguant sous les terres, creusées par un fils de riche agora/acrophobe qui n'a rien à foutre de sa vie. (Bien évidemment, le riche est une sirène, juste histoire de concentrer plus de WTF.)
Je deviens verbeux, c'est que j'ai vraiment pas aimé en fait, donc : sauf grosse connexion, Seto no Hanayome c'est du gâchis de bande passante.


Ghost Hound
Ghost Hound est un anime que j'ai beaucoup apprécié, histoire complexe mais simple, fucked-up du début à la fin tout en restant rationnel, pas de raisonnements binaires du genre 'les gentils' contre 'les méchants', aspect manichéen trop souvent développé un peu partout pour justifier des scénars miteux. Visuellement c'est pas dégeu, pas extraordinaire non plus mais ça reste beau et agréable à l'œil.
En ce qui concerne l'histoire, c'est assez dur de ne rien spoiler, tout part d'un gamin d'une demi-vingt-huitaine d'années qui souffre d'un syndrome post-traumatique, le traumatisme étant le kidnapping de lui et sa sœur dont il voit le cadavre parler dans ses rèves. Un certain nombre de personnages apparaissent par la suite, aux implications diverses et insoupçonnées, aux intentions diverses et insoupçonnées... Je me suis laissé surprendre par la trame, mieux ficelée qu'un Cochonou. Tout au long du truc sont développés certains aspects intéressant de notre ressenti et interprétation du monde, si Ghost Hound n'est pas basé sur l'action, on s'emmerde pas pour autant, ce qui aurait pu être des creux s'avèrent être des théories sympathiques, bien que quelque fois un peu trop populaires. (Cogito ergo sum -> je sais que je suis -> les autres n'existent pas ; ce genre de conneries.)
Imperceptiblement, une certaine pression monte au fil des épisodes et les dix derniers s'enchaînent beaucoup trop rapidement, si après les deux premiers j'étais sceptique, presque pas intéressé, j'ai rapidement changé d'avis.
Bref, c'est un animu que je conseille, ça change, ça rafraîchit l'esprit et il y a des bouts de WTF dedans.

Modding Source : Le Coding

Samedi 31 mai 2008 à 16 h 42

L'un des postes les plus recherchés par toutes les dev-team est celui de codeur, c'est aussi le type de personne le plus dur à trouver, en effet, quel être humain normal aimerait trifouiller des milliers de lignes de code pour changer une variable ?
Ce poste de codeur est aussi le plus important, c'est presque inimaginable de faire un mod sans toucher au code, ceux qui y parviennent se doivent d'exceller dans un autre domaine, comme l'excellent 'Minerva Metastasis' qui fait oublier les lacunes d'Half-Life² avec un level-design de grand malade.

Bref. Le Source Engine se base quasi-exclusivement sur un système d'entités et la conception objet est à la base de tout, dans Source, tout est objet, le player est un CBasePlayer qui hérite de CBaseCombatCharacter qui hérite de CBaseFlex et ainsi de suite, au final tout revient à un CBaseEntity, qui hérite de quelques classes relatives au networking et autres saloperies comme on ne les aime pas.
En fait, c'est plutôt logique, et même simple, sauf que pour une seule entité (le player) tout va être éparpillé dans les quelques milliers de fichiers de code, parce qu'un player tout con, en plus d'être un CBasePlayer et tout ce qui s'en suit, c'est aussi un CHL2MP_Player, un CHL2_Player et j'en passe.

Comment s'y retrouver alors ?
Simple : Ctrl+Shift+F

Ce raccourci (recherche globale sous Visual Studio) est en fait la base du coding Source, couplé à un bon vocabulaire anglophone, vous pouvez faire tout ce que vous voulez.

Vous voulez par exemple, instaurer un système de skins (comme dans Bisounours Party ça va de soi). Vous savez qu'une entité (prop_dynamic) peut faire varier sa skin via un Input (dont vous connaissez bien évidemment le nom) un coup de Ctrl+Shift+F et recherche : "skin". Avec les guillemets, pour tomber directement sur la ligne qui déclare l'input, autrement, la recherche aurait renvoyé quelques 800 lignes de codes, ce qui est la raison pour laquelle je n'ai pas cherché "skin" dès le début. (En fait si, la recherche la plus logique se fait en premier, mais comme ça a retourné 800 lignes, il faut restreindre la recherche.)
Donc, cette merveilleuse recherche renvoie deux lignes de code, la première est la plus intéressante, c'est la déclaration de l'input au sein de la classe CBaseAnimating qui est la classe de laquelle hérite toute entité avec un model dans le jeu, y compris le player.
Cette ligne, la voici :
DEFINE_INPUT( m_nSkin, FIELD_INTEGER, "skin" ),
Ça signifie : "Fais moi un input "skin" qui modifiera la valeur de l'attribut m_nSkin"
Ça y est, la recherche est terminée, pour mettre en place un système de skin il suffit de faire une ConVar reliée à l'attribut m_nSkin de la classe CBasePlayer, le joueur n'aura plus qu'a modifier cette CVar via la console ou les options.

Finalement, le raisonnement de Source était plutôt logique non ?

Non. Parce que dès le début des tests vous vous apercevrez de deux choses : changer une skin provoque le changement de la skin de tout le monde sur le serveur et les cadavres n'ont pas la bonne skin.
Premièrement : vous savez que vous allez en chier, parce que ce genre de bug ça vient de la façon de transmettre l'information au client, et ça, c'est la plaie.
Deuxièmement : vous découvrez que quand un client meurt, une copie de son model est créée dans une entité à part mais que toutes les informations ne sont pas copiées, et évidemment la skin fait partie de ces informations manquantes.

Couplez ça avec le fait que vous voulez des skins différentes pour les cadavres, pour les teams et pour d'autres modes de jeu, vous obtenez des jours à vous arracher les cheveux.

Ça n'est bien évidemment pas impossible pour autant : mon système de skin fonctionne parfaitement sous Bisounours Party. (Ça faisait longtemps que je ne l'avais pas cité.)

Pour résumer tout ça : sortez-vous les doigts du cul, pour coder il vous suffit d'un peu de jugeote et d'expérience, arrêtez de chercher des codeurs vous n'en trouverez pas. Commencez par modifier deux-trois variables, fouillez le code pour voir comment ça fonctionne, et au bout d'un moment vous pourrez tout faire.

(Bisounours Party ; Forum)

Modding Source : Dev-Blog ?

Mercredi 21 mai 2008 à 13 h 40
Hay amis nofragiens, je viens d'avoir l'idée à l'instant, pourquoi ne pas faire de ce blog le dev-blog de Bisounours Party ? En ce qui me concerne, j'ai toujours adoré les articles de ce genre, et plus c'est technique, plus j'aime, en témoigne la nuit d'hier que j'ai passée à mater les articles de divide sur les techniques de mapping avec en fond sonore, la musique de divide.

D'abord, Bisounours Party qu'est-ce que c'est ? Un mod multijoueur basé sur le Source Engine dont le principe de jeu varie entre les parties mais avec une constante globale : se foutre sur la gueule entre bisounours. (Bien que des bisounours se retrouvent quelques fois devant des hordes de pedobears assoiffés de... sang ?)

Pour commencer cette série de billets (que j'espère continuer) je vais parler du commencement, histoire d'être un peu logique.

Matériel Requis

Pour faire un mod, il faut quelques impératifs de départ :
• Une idée
• Du temps
• De la patience
• Des compétences

Si il vous manque quelque chose dans cette liste, ce n'est même pas la peine de penser à faire un mod.

L'idée : Une idée pour faire un mod, c'est primordial puisque c'est elle qui va décider de chaque action entreprise sur le mod, de chaque détail de mapping, de chaque ligne de code. Je vais pas m'étaler là-dessus.

Le temps : Faire un mod, ça prend énormément de temps, que vous soyez bosseur ou procrastinateur, ça revient au même, n'oubliez jamais que l'informatique est le domaine le plus chronophage qui soit, et que le modding bouffe aussi énormément de temps. Si dès le début vous travaillez en équipe, n'espérez pas trop de choses de vos équipiers, car comme vous et comme tout le monde, ce sont de grosses feignasses qui ont beaucoup plus l'habitude de dire "j'vais l'faire' que de dire "je l'ai fait". Si vous avez une petite modification à faire, ne vous attendez pas à ce que ce soit miraculeux et que ça fonctionne sur l'instant, la dernière fois que j'me suis dit "ça va prendre deux heures maximum" j'ai passé deux jours à coder, et hier Klems m'a fait une requète qui sur le papier est extrèmement simple, j'ai déjà passé deux heures dessus (sur le principe faut juste faire un produit en croix et renvoyer l'info à l'utilisateur) et je sais que j'ai pas fini de galérer, parce que j'ai une couille au niveau du networking d'une information capitale, et ça sous Source, ça pardonne pas. En ce qui concerne le long terme : un an pour avoir une alpha vaguement jouable, deux ans pour une première bêta interne marrante, trois ans pour avoir un truc présentable en public mais à peaufiner encore une année.

La patience : De paire avec le temps et de trio avec les compétences. La patience est la pièce maîtresse du développement d'un mod. En ce qui concerne le mod en lui même, vous en aurez pour deux ans grand minimum, mais pour faire un mod, il faut déjà des compétences, et ça, ça arrive pas en claquant des doigts, il vous faudra compter quelques années d'expérience en coding/mapping/modeling/Source pour faire votre mod tranquillement. Si vous n'y connaissez rien, courage, dans six mois vous aurez pondu votre première map à 6 faces avec une entité qui dit "Hello World !".

Les compétences : Travailler avec des brèles, c'est pas agréable, si quelqu'un se propose pour votre projet, soyez sûr qu'il soit à la hauteur. Dans l'idéal, tout le monde dans l'équipe se doit d'être polyvalent, ça permet de voir les erreurs des autres et de pouvoir travailler dans un domaine quand il n'y a plus rien à faire dans un autre. En ce qui me concerne, dans BP je suis capable de toucher à tout sauf aux models, ça permet de rester productif pendant mon temps libre et selon mes envies, si mapper m'emmerde, je vais aller coder quelques lignes, si le code m'emmerde, je vais voir si il n'y a pas quelque chose à corriger dans les scripts, des textures à recompresser ce genre de trucs. À peu près tout le monde dans l'équipe est dans ce cas, c'est un plus non négligeable même si ça a ses inconvénients, ça favorise la glandouille, on se disperse dans son boulot et au final on ne fout plus rien. (Salut JBB, ça va ?)


J'ai fait ici abstraction de la motivation qui n'est qu'une résultante des 4 conditions citées, mais sans motivation, votre mod sera fade, si vous n'avez pas le cœur à bosser, ne vous forcez pas, ça reviendra, ne partez pas dans des délires "j'aime plus le mod envie de me casser toussah", vous le regretterez, et un gros tag 'TRAITRE' sera apposé à côté de votre nom au générique. (Salut Kirumi, ça va ?)



Hop hop hop, la prochaine fois, j'attaque un billet technique histoire de faire croire que je suis intelligent/compétent et de prouver que je n'ai aucune vie.

(Bisounours Party ; Forum)

Bidouille : Manette XBOX sur PC

Mercredi 23 avril 2008 à 03 h 35



Matériel :
• Chatterton
• Cutter (pour couper le chatterton)
• Dents (pour dénuder les câbles)
• Ciseaux (pour découper les gaines)

Et le pire, c'est que ça marche.

EDIT : Quelques heures de TR : Anniversary à grand coup de manette xbox : bonheur.

Teeworlds

Samedi 12 avril 2008 à 23 h 07


Et en plus c'est addictif.
Teeworlds, testé et approuvé. (Plus d'une heure de jeu : je sens plus mes doigts.)
9 commentaires, dernier de Mewsse.

Animes : Deuxième Fournée

Vendredi 21 mars 2008 à 19 h 22
Après avoir posté quelques reviews, j'ai eu envie d'en voir plus, de profiter des conseils des autres.
C'est presque ce que j'ai fait. J'ai commencé par Excel Saga sur mon propre conseil (ma mémoire), ensuite Strawberry Panic conseillé par Kirumi puis Cowboy Bebop conseillé par à peu près tout le monde.
Je m'excuse par avance de la pauvreté de mes reviews, faut que je passe à autre chose.

Excel Saga
Excel Saga met en scène les déboires de Excel et de Hyatt, membres d'une organisation secrète (ACROSS) qui a pour but de conquérir la ville. Ça a l'air sérieux comme ça, mais en fait ça l'est pas du tout.
Cet anime c'est du WTF en barre, c'est loufoque, fin, burlesque, violent, absurde, marrant. Je n'ai pas assez de mots pour présenter Excel Saga, pour présenter Pedro, ouvrier mexicain à l'âme piégée entre deux mondes, pour présenter Menchi, chien gigot de secours, pour présenter Hyatt qui passe son temps à être morte, pour présenter Il Pallazzo loser dirigeant d'ACROSS... C'est un anime à voir, c'est tout. (Et l'épisode 26, censuré de part le monde, justifie à lui seul la visualisation du reste de l'œuvre.)
Désolé, c'est maigre comme commentaire mais je peux pas faire mieux, si ce n'est dire qu'Excel Saga ça poutre.

Strawberry Panic
L'histoire d'une lycéenne transférée dans un internat un peu particulier...
Mon avis sur Strawberry Panic a grandement évolué au cours du visionnage, après avoir vu les premiers épisodes, j'étais en état de choc, l'ambiance était super malsaine et j'entendais une petite phrase dans ma tête répéter inlassablement « YURI RAEP » . Car oui, Strawberry Panic c'est du yuri, pas de doutes là-dessus, pas un seul personnage masculin en 26 épisodes. Après cette phase malsaine s'en est suivi une période un peu plus normale, on s'habitue à l'ambiance et à "Étoile" qui manque de violer tout le monde à chaque minute, on observe l'héroïne face à ses doutes et aux trentaines de pentagones amoureux. Dit comme ça, ça a l'air chiant, mais en fait, c'est pire, c'est chialant. Strawberry Panic n'est pas un anime à regarder quand on est dépressif, je peux pas vraiment en dire plus, mais l'ambiance se dégrade très vite, et on sent que le truc est destiné à un autre public. (De filles faut croire.)
Pas grand chose à dire de plus, c'est sympa, c'est 'achement triste, mais c'est pas vraiment ma came.

Cowboy Bebop
Cowboy Bebop est une agréable non-surprise, après Samuraï Champloo et tous les commentaires sur Cowboy Bebop, je m'attendais à un truc de qualité. Pas déçu.
Les deux animes partagent beaucoup de similitudes, l'ambiance, le mélange des époques, la mise en avant de la musique, les personnages... Oui, les personnages, c'est exactement les même en fait. Un bas-ass sérieux, un bad-ass plus funky et une cruche qui attire les emmerdes, même l'animal de compagnie de cette dernière est présent en un sens.
Le scénario est aussi un peu similaire, une sorte de quête sans fin où le passé (caché, bien sûr) de chaque personne resurgit et vient foutre la merde d'une manière ou d'une autre.
J'ai pas à me plaindre pour autant, j'adore tout autant que son jumeau.
En ce qui concerne le film, c'est tout aussi excellent, mais en plus long (même si on s'en rend pas compte) et en plus beau, les plans sont très "cinématographiques" et l'histoire coule toute seule.

Metro, Musique, Dodo

Vendredi 21 mars 2008 à 12 h 30

Ska-toi, punk con !

Samedi 15 mars 2008 à 16 h 59


Je trouve la musique (et la vidéo) étrangement bien produits... Mais bon, ça reste sympa.